Ça y est, plus que deux jours pour participer à la grande enquête gallup-kingfisher.
Nombre d'entre vous avez reçu votre enveloppe contenant votre code personnel d'accès.
Un numéro qui vous garantie l'anonymat...si si c'est marqué!
Alors pour s'en rendre compte par soi-même, il suffit de commencer son enquête.
Le premier portail ouvert, on tombe sur une page, et là bizarre, on y lit cela:
Conformément à la politique de Gallup en matière de protection de l'anonymat des participants, seules des données au niveau des équipes seront communiquées aux différentes entreprises du groupe Kingfisher.
Donc première remarque de notre part: il est donc bien possible d'analyser au plus près de l'équipe les résultats, et donc pourquoi pas de savoir à peu près qui a répondu quoi.
Nous notons aussi que jamais cette enquête ne fait référence à la CNIL.
Aussi,nous nous posons des questions quant à l'échelonnement de la distribution des codes et sur la manière dont les choses sont présentées en magasin par certains managers.
En effet, des collègues ont fait l'enquête depuis plus d'une semaine et d'autres la font à deux jours de la fin ou le feront au dernier moment. Encore bizarre.
Certains se voient même proposer de faire l'enquête sur l'ordi en salle des chefs avec le manager dans le dos.
Allez,encore autre chose.
Plus croustillant ce coup-ci...
Un manager va même jusqu'à proposer de faire l'enquête avec le collègue en lui disant que mettre 1, 2 ou 3, ça ne veut rien dire parce que le mode interrogatoire et le sens de la question sont britanniques et que ça correspond pas tout à fait à ce que nous interprétons...
Non mais sans rire...
Nous, nous trouvons cette manière de manager absolument scandaleuse et si au-dessus on vient nous dire que c'est pas vrai ou que c'est maladroit, nous pensons que des managers sont plus ou moins complices, directement ou indirectement.
Et qu'il y a bien un intérêt à faire péter le score...
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