
Comme les preuves et attestations apportées par la direction de notre magasin contre Pascal.
Rendez-vous fixé à 14 heures donc pour les différentes parties du jugement Pascal-Casto.
Tout le monde est présent à l'heure, sauf la direction et leur avocat qui arrivent vers 14h40.
Petite remarque au passage, ce n'est pas parce qu'on vient de loin qu'on doit se permettre d'arriver en retard. La côte basque jouit d'un patrimoine hôtelier important, ce n'est pas une centaine d'euros supplémentaire qui va faire mal au porte monnaie de la défense...
Puis vient ensuite l'exposé de l'avocat de Pascal qui soulève l'écoeurement dans la salle.
Même des personnes extérieures à l'entreprise ne comprennent pas pourquoi Pascal a été licencié, enfin plutôt si, ils savent pourquoi...
Pour sa part, la direction se défend avec des témoignages de personnel A-M et Cadres dont nous ne citerons pas les noms mais que tout le monde connaît maintenant.
Certains de ceux-ci ont même fait des témoignages datés de quelques jours avant le jugement.
Ils se souviennent donc parfaitement de ce qui s'est passé, même si certains d'entre eux n'étaient pas là...
Puis vient la fameuse lettre de la soi-disante cliente.
Lettre sur laquelle ne figure ni adresse, ni téléphone.
Et là, stupeur!
Même un juge patron demande à la direction comment elle a fait pour pouvoir présenter la photocopie du passeport de cette cliente.
La salle est écoeurée, les employés de Castorama présent le sont aussi mais rient bien quand-même car rien ne tient debout.
Tout semble inventé!
Puis viennent les questions des juges, et force est d'avouer que l'avocat de la direction ne sait plus à quelle branche se rattraper.
Vous connaissez l'histoire Pascal, vous savez ce qui s'est passé...
A nous maintenant de rester vigilant sur le futur de nos collègues.
La section syndicale LAB du magasin, elle, le sera!